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Des records… en plein marasme des fusions-acquisitions

Alors que le marché espagnol des fusions-acquisitions traverse une mauvaise passe, les sept plus grands fonds de capital-investissement espagnols ont pulvérisé leur record de frais : 262 M€ en 2024.

Le moteur ? Pas plus d’opérations (bien au contraire), mais une envolée des actifs sous gestion, désormais proches de 15,6 Md€. De quoi permettre aux associés d’empocher environ 75 M€ en salaires et dividendes.

Voici la vérité qui dérange :
• Moins d’opérations, plus de frais → un modèle qui récompense davantage la taille du fonds que la performance d’investissement.
• Déconnexion de l’économie réelle → alors que beaucoup d’entreprises peinent à se financer, le private equity continue de percevoir son « péage » fixe.
• Incitations mal alignées → mesure-t-on les gérants à l’aune des capitaux qu’ils lèvent, ou des résultats qu’ils génèrent ?

Le capital-investissement joue un rôle essentiel dans l’écosystème des entreprises, mais ces chiffres le montrent : la réussite du gestionnaire ne rime pas toujours avec celle des sociétés qu’il accompagne.

La vraie question n’est peut-être pas « Comment ont-ils battu un record ? », mais plutôt « Qui gagne vraiment quand le marché ralentit ? »

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